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Pourquoi le tarot de Marseille ?

…/… suite de : « un cadre pour l’expérience intérieure »

Vous l’avez déjà remarqué : ces bases de travail s’appuient sur des exemples pris exclusivement dans le tarot de Marseille. Pourquoi ?

On peut discuter à perte de vue… mais pas si on a vraiment travaillé avec le tarot, au lieu d’y enfourner son égo. Il n’y a pas de tarot que le tarot de Marseille. Cette affirmation apparemment dictatoriale sera insupportable à Piek Anéma (qui publie sous forme de fascicules chez Robert Morel une compilation extrêmement honnête), ou à M. Balbi (qui est si érudit et a dessiné un tarot à lui, tellement joli). Ils me pardonneront tous les deux. Ou pas. On peut asseoir cette affirmation sur des dizaines de preuves, et notamment sur des arguments numérologiques stupéfiants. Mais je ne veux qu’une seule preuve, objective, claire et nette : le tarot de Marseille est le plus riche, le plus plein, le plus simple, un point c’est tout.

Alignez tous les autres à côté de lui. Même ceux où l’on a cru bon d’ajouter une lettre hébraïque, une planète ou n’importe quoi, sont de très loin inférieurs en sens et en contenu, et paraissent misérables et souvent « cafouilleux ». Beaucoup de personnes, souvent trop savantes, ont voulu faire mieux que le tarot de Marseille, le « compléter » ou le « simplifier ». Seulement… lorsqu’on a changé la forme de la carte, sa couleur ou même son nom, on a complètement aussi changé le contenu vibratoire de la carte.

Les autres « tarots » sont parfois très intéressants ou harmonieux ou décoratifs, ou chargés d’expériences (notamment psychédéliques), mais on y voit le portrait des gens qui les ont faits, et non le portrait de l’univers. Cela devient catalogue d’idées reçues, et non voie vivante de l’initiation.

Tchalaï
Paru dans “Question de” n°30
mai-juin 1979

Laurent EDOUARD

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