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Articles avec le tag ‘Interview’

Reproduction intégrale de l’Interview du Guide de la Voyance

Lundi 22 août 2011

La Rédaction : Pouvez-vous nous parler de vos débuts en tant que médium ? Quels ont été les premiers signes ?

Laurent Edouard : Je ne crois pas que l’on puisse me défi­nir comme médium. Ce serait mal appré­hen­der la véri­ta­ble natu­re de mon iden­tité pro­fes­sion­nelle. Je me re­con­nais dans la fonc­tion sociale de voyant, à con­di­tion de ne pas la réduire à une vision cari­ca­tu­rale, que l’on pour­rait ré­su­mer par pré­dire l’ave­nir. Taro­lo­gue est le mot le plus juste que j’ai rete­nu pour nom­mer mon acti­vi­té. Hélas, ce terme est, com­me beau­coup d’au­tres dans notre pro­fes­sion, dé­tour­né de son sens pro­fond. Je pense en par­ti­cu­lier à para­psy­cho­lo­gue… un mot em­ployé à tort et à tra­vers par les pro­fes­sion­nels des arts divi­na­toi­res comme syno­ny­me de voyant, alors qu’il s’agit d’un titre uni­versitaire…

Enfant, j’ai été spontanément attiré par les recherches para­psy­cho­lo­gi­ques et méta­psy­chi­ques. J’ai tou­jours su que l’âme sur­vi­vait au corps. C’était un savoir sans expérimentation. J’ai dé­cou­vert tar­di­ve­ment que ma grand-mère et mon arrière grand-mère pater­nel­les étaient des gué­ris­seu­ses. Quant à ma mère, elle est très in­tui­tive. Je n’ai cepen­dant à aucun mo­ment trem­pé dans le chau­dron de l’éso­té­risme au sein de ma famille. Mes pro­ches sont des per­son­nes terre-à-terre. (Lire la suite…)

Interview du Guide de la Voyance

Vendredi 22 avril 2011

Recommandé par notre site dès ses débuts, puis sélectionné en 2008 suite à de nombreux retours positifs de ses clients, le parcours de Laurent Édouard est atypique et mérite que nous nous y arrêtions pour découvrir un peu mieux le personnage. Son érudition tarologique, ses intuitions fulgurantes, sa culture et son goût pour la langue française, sa passion pour l’être humain, attirent rapidement l’attention sur lui.

Laurent EDOUARD

Laurent Édouard s’emploie à dépoussiérer et à démystifier l’univers de Madame Irma, et tente un mariage impossible : celui de la science et de la voyance ! Le pari est osé et ambitieux. Une position difficile à tenir sans une forte personnalité qui ne lui attire pas que des amis. Sa prestation différente et riche satisfait des consultants toujours plus nombreux et apporte un éclairage nouveau sur la pratique de la voyance. Ceux qui n’y croient pas pourraient bien sortir convaincus…

Lire l’interview ici :

http://guidedelavoyance.com/interview/laurent_edouard.php

Françoise Desbouches : la voyance revisitée !

Jeudi 7 janvier 2010

Françoise D.

Quel cheminement personnel vous a conduite à exercer la voyance?

La médiumnité est mon chemin de vie.

Ce chemin fut pavé d’épreuves, principalement d’ordre affectif. Rescapée d’une enfance que l’on dirait puisée à la veine de « vipère au poing » d’ Hervé Bazin, je me réfugiai, pour « sur-vivre », dans un monde chamanique dont j’ignore à cette époque qu’il n’est pas un lieu commun. La voyante était déjà là à 6-7 ans.

Rêveuse, mystique, m’identifiant à la nature et aux animaux dans une intimité qui me cheville l’âme et m’émerveille, m’échappant de mon corps chaque nuit, je suis fascinée par les aimants, les labyrinthes et me nourrirai de la lecture journalière de l’Ancien et du Nouveau Testament à l’âge de la bibliothèque rose…

C’est à vingt-neuf ans, dans la tourmente d’un chagrin d’amour, que se révèle, fulgurante cette fois, ma nature médiumnique : visions de défunts, clairaudience, clairvoyance, capacité à soulager les maladies de peau, les problèmes d’articulations, les inflammations et à effacer la douleur. Ces capacités hors de la norme, je les rapprocherai alors d’une expérience de mort imminente (EMI ou NDR) vécue huit ans plus tôt. Le plus impressionnant fut de retrouver cette capacité que j’avais enfant à voyager, en toute lucidité, hors de mon corps, voyages initiatiques dont je garde l’indélébile empreinte et un soupçon de sagesse.

Je n’ai pas poursuivi de cheminement. En guise de boutade, je m’imaginerais plutôt comme une accidentée de la route !…

Je n’ai pas appris, ni réfléchi au comment ou au pourquoi pour en faire mon activité : la voyance, en termes de métier, s’est imposée par l’ impossibilité d’exercer sereinement tout autre profession tant je basculais sans cesse dans un autre monde, le monde de mon enfance, « le monde d’avant de naître » et c’est ainsi qu’un 1er avril 1983, je suis entrée dans ma vocation sans imaginer pleinement, ce jour-là, qu’elle serait la coloration de toute une vie. (Lire la suite…)


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